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LES MAISONS DU VOYAGE

Nos expositions

Située dans le périmètre de Saint-Germain-des-Près à Paris 6ème, La Maison de l'Afrique est une véritable fenêtre ouverte sur l'Afrique, avec une chorégraphie bien rôdée qui déroule tout au long de l'année des expositions consacrées à l'histoire et aux artistes de l'Afrique.

Nos expositions sont en accès libre du lundi au samedi, de 10h à 19h, alors découvrez-les sans tarder.

Notre programmation se retrouve dans nos rencontres culturelles qui proposent forum, conférences et ateliers permettant d’aborder avec un nouveau regard les différents aspects des destinations. Une façon de découvrir un pays avant mais aussi après votre voyage.

 

N'hésitez pas à consulter régulièrement nos sites internet et à vous inscrire à notre newsletter. Vous serez ainsi certain d’obtenir toutes les informations concernant notre programmation.

Tel : 01 56 81 38 29
Par mail : conferences@maisondelafrique.fr
La Maison de l'Afrique - 90 rue Bonaparte 75006 Paris

Découvrez toutes les rencontres culturelles de La Maison de l'Afrique.

Expositions 2015

Pagne de Campagne, géopolitique d'un tissu mondial
Du 8 juin au 31 octobre 2015

L’histoire des pagnes est éminemment géopolitique. L’épopée du “wax“ débute en effet lors des campagnes militaires coloniales néerlandaises qui amenèrent les hollandais à recruter des mercenaires ghanéens pour lutter contre les anglais pour la domination des Iles de l’archipel Indonésien. Les soldats africains de retour au pays chargés de ces étoffes déclenchèrent une mode encore toujours très vivace.
Comprenant l’avantage financier qu’ils pouvaient en tirer, les  Hollandais se lancèrent dans la fabrication industrielle de ces tissus.
Une dimension politique également présente dans les tissus utilisés comme supports publicitaires et pédagogiques en période de camagnes électorales ou à l’occasion de campagnes de sensibilisation auprès des populations. Un véritable outil de communication.
Avec la collaboration du Cecupe et le soutien de Ojos propoios.


Femmes du Monde
Du 2 mars 2015 au 6 juin 2015

Peintures de Fabrizio Ruggiero et Simon Clavière-Schiele, et photographies de Marc Riboud et Floriane de Lassée.
Elégantes, passionnées, insoumises, combattantes, nobélisées, adulées parfois sacrifiées, toutes sont des femmes d’exception.
Certaines célèbres, telles celles qui figurent dans la galerie de portraits peints par Fabrizio Ruggiero, d’autres de simples anonymes, aussi ordinaires qu’extraordinaires, et qui au quotidien portent la moitié du Ciel, telles les femmes photographiées par Marc Riboud, Floriane de Lassée et la grande peinture de Simon Clavière-Schiele.

Expositions 2014

Omar Victor Diop : Photographe Sénégalais de talent
Du 1er mars au 6 octobre 2014

Le Futur du Beau (2011/2012) : Premier projet de l’artiste « Le Futur du Beau », exposé à la Biennale de la Photographie Africaine de Bamako (Rencontres de Bamako) de 2011, traitait de la question de la quête de la durabilité par le biais d’une sorte de « révolution esthétique» qui voudrait que les humains se revêtissent des déchets de leur propre surconsommation.
Le Studio Des Vanités (2013) : Son projet du moment. Il lui permet de réaliser une série de portraits poursuivant la tradition Ouest Africaine du portrait posé en studio, qui n’est qu’un prétexte pour lui permettre de photographier les nouveaux visages de la scène culturelle urbaine Africaine. Une nouvelle façon pour ce jeune artiste de réprésenter ses propres préoccupations et idéaux esthétiques.

Expositions 2013

Darb al Arba'in, sur la piste des quarante photographies et compositions de Claude Iverne
Du 25 mars au 1er septembre 2013

A l’origine de son investissement pour le Soudan, Claude Iverné suivit les traces d’explorateurs anciens au Soudan oriental dans la littérature de voyages, les cartes, puis in situ. Son attrait pour cette région l’amena au Kordofan et au Darfour sur les traces d’une ancienne piste transsaharienne nommée « La piste des quarante jours ».Invité à présenter un extrait de ses travaux au Soudan sur les cimaises de la Maison de l’Afrique, maison de voyages sur mesure, Claude Iverné propose à son habitude un nouvel « essai ». Un simulacre d'investigation archéologique, un voyage virtuel sur les empreintes des hommes. L'enquête recèle de ce territoire des parcelles d'intimités éparses, indices de l'avènement humain, de sa suprématie et jusqu'aux prémices de son inéluctable disparition. Un tracé vif y résume le passage du plus intelligent animal de la planète à un jet de flèche méroïtique.
L'exposition rassemble des images d'objets archéologiques selon la définition de Platon : (Platon,Hipp. Ma., 285dds Bailly.), récit qui concerne les temps très anciens, relatifs aux origines.

Expositions 2012

Prix de la photographie des Maisons du Voyage 2012
Du 27 décembre 2012 au 19 janvier 2013

Depuis 20 ans Les Maisons du Voyage ont vu naître une communauté de voyageurs qui a fait du voyage un art de vivre. Un style, un état d’esprit qui ont profondément renouvelé les codes des agences de voyages. Inspirés par un public cultivé et indépendant, exigeant et esthète, nos catalogues comme nos lieux ou nos sites internet ont toujours privilégié l’image. Des grands maîtres tel Marc Riboud à des talents parfaitement inconnus, nos pages s’enrichissent chaque jour d’instantanés de voyage envoyés par nos clients. De cette expérience est née l’idée de ce Prix.

Organisé pour la première fois du 18 septembre au 21 octobre 2012 via notre page Facebook, le Prix de la Photographie des Maisons du Voyage donne lieu à une exposition exceptionnelle dans nos 3 agences de voyages situées autour de la place Saint Sulpice.

Sur le thème des horizons lointains, un jury de professionnels renommés (François Hébel, directeur des Rencontres de la photographie d’Arles, Daniel Leconte, réalisateur et producteur de Doc en stock et Patricia Tartour, PDG et fondatrice des Maisons du Voyage) a désigné la photo qui remporte le prix du jury ainsi que les meilleures photos de ce prix parmi des milliers de clichés participants. Le prix du public est également exposé.


Ce sont ces meilleurs clichés que nous vous proposons de découvrir dans cette exposition qui vous emmènera aux quatre coins du globe.

 


Rêves de fer
Sculptures de Nicolas Faivre d'Arcier

Du 10 avril au 5 octobre 2012

« Dans un soc de charrue se profile un visage pensif, d’un abreuvoir à vaches naît un pélican débonnaire, un élément de chaudière devient un fier condor… Dans tous ces objets, jetés au rebut et voués à l’oubli, sommeille une sculpture en devenir. Leur beauté originelle demeure malgré l’érosion et leur vie antérieure transpire sous la rouille. Je sens en eux comme une présence qui m’attire et m’inspire : leur forme en suggère une autre, leur matière donne corps à des impressions et les stigmates mêmes de leur altération aiguisent mon imagination. Chaque pièce est une rencontre, chaque œuvre est une quête, une source d’étonnement et d’émotion différente. Cachés dans la ferraille, ces objets m’attendent et ne demandent qu’à renaître pour révéler leur sublime insignifiance ».

 

Expositions 2011

Stone Town, Zanzibar,
Photographies d'Alexei Riboud

Du 12 décembre 2011 au 6 avril 2012

Tels Tombouctou ou Samarcande, ces quelques syllabes m’ont toujours évoquées un puissant désir d’évasion, une invitation au voyage. Comme Rimbaud, qui n’ira jamais sur l’ile, « je suis appelé par Zanzibar ».
Stone town, la vieille ville de l’actuelle capitale Zanzibar city, est surtout l’occasion de marcher dans le passé. Comme l’écrit Evelyn Wash en 1930 dans son ‘ voyage en Ethiopie et au Kenya ‘, « Stone town , c’est une médina en terre Swahilie, des palais arabes sous les tropiques, un éclat des Indes en Afrique ». Encore maintenant on y retrouve cet exceptionnel métissage qui reflète la fusion des cultures swahili, arabe, indienne et européenne.
La réminiscence du temps du commerce des esclaves y est également présente tel un fantôme du passé, Zanzibar ayant été l’un des principaux ports d’Afrique de l’Est pour la traite des noirs.
Mais c’est en se perdant dans le labyrinthe de ses multiples petites ruelles que j’ai éprouvé cette sensation d’immuabilité dans le temps : un sentiment qui fait de Stone town une sorte de voyage miniature dans un lointain envoutant.

 


Township Touch
Du 27 mai au 23 septembre 2011

Jo Elkin vit et travaille au Cap. Il y a quatre ans, elle a décidé d’aller à la rencontre des habitants de Khayelitsha, le plus grand township de Cape Town. Partageant leur quotidien et leurs luttes, elle a réussi a être acceptée dans un milieu parfois difficile. De cette expérience unique et sincère, Jo Elkin a réuni une série de portraits sensibles qui révèlent les mutations socio culturelles de la population noire qui vit dans cet immense township. Le travail graphique en noir et blanc est colorisé par la photographe ce qui renforce leur message poétique et plein d’humanité.
Une partie des ventes sera reversée au profit de l'association de Jo Elkin, FACT (Faces around Cape Town) qui achète des livres scolaires aux enfants des townships de Rooidakke.

Expositions 2010

Tombouctou, la Mystérieuse. Photographies de Cynthia Copper
Du 16 octobre 2010 au 5 février 2011

Cynthia Copper est un photographe mais elle est avant tout une femme d’où l’humanité que l’on ressent dans son regard. Elle se promène depuis plus de quinze ans à travers les villes et les campagnes du monde toujours accompagnée de son Leica M6. Après ses voyages, elle expose ses portraits, généralement en noir et blanc. Ses photos sont déjà dans des collections muséales telles que les Bibliothèque et Archives Canada, la Banque Rothschild et Rio Tinto Alcan...

Elle a parcouru les déserts de Gobi et du Taklamakan, ramé sur les fleuves de la jungle de Bornéo, le ?euve Yangtsé, et le fleuve Irrawaddy en Birmanie, parcouru le Sahara jusqu’à Tombouctou...

Durant ses deux visites à Tombouctou en 2000 et en 2008, elle a essayé de faire l’esquisse d’une ville qui échappait même à son imagination. En voyageant avec sa fille Pia (qui a écrit sur ces voyages), elle s’est faufilée entre les maisons de pisé et les tentes de branchages à la recherche des merveilles et des habitants de la ville. Tombouctou est une ville carrefour, ville de passage. Elle donne un sentiment de vide et de disparition. Tombouctou est l’endroit où la civilisation s’enlise dans le désert, là où l’humanité et tout son savoir disparaît pour donner naissance au ciel et au sable.

 

 

 

 


Mythologies africaines
Exposition et vente d'objets d'arts exceptionnels

Du 30 avril au 2 septembre 2010

Kidusan, née à Addis Abeba (Ethiopie) a dû quitter son pays natal à cause de la guerre. Après un parcours difficile mais enrichissant dans le monde occidental (Etats-Unis, Allemagne, Angleterre, Italie), elle pose ses valises à Paris en 1982, fascinée par la culture française, similaire à la sienne (dit-elle).

Etonnée de la méconnaissance en Occident de la culture éthiopienne souvent montrée à travers la violence et la famine, elle décide d’en donner un autre regard et d’ouvrir une galerie d’art pour faire connaître toute la richesse artistique et culturelle de ces pays lointains et mystérieux. Par ses contacts privilégiés sur place, Kidusan déniche des objets religieux ou profanes pleins de vie.

 


"Masques". Sculptures de Rachid Khimoune,
Du 1er février au 28 avril 2010

Voir ce que l'on ne voit plus, regarder autrement, dans la magie et le rêve ”
dit-il, c’est ce qui fait toute la poésie de son oeuvre.
De la plaque d'égout, à la vieille prise de courant, en passant par les objets de récupération, Rachid redonne relief et vie à l'insignifiant.
L'univers de Rachid Khimoune : un monde imaginaire peuplé d'animaux réels ou inventés composés d'un fatras d'objets qui peuplent notre quotidien, son « Bestiaire » comme il l’appelle, est aujourd'hui reconnu internationalement
par la critique.


Avec ses nombreuses réalisations monumentales, Rachid Khimoune qui expose depuis 1975, est représenté dans plusieurs musées, collections publiques et privées en France et à l'étranger.